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Je souhaite partager avec vous une vision territoriale neuve et originale de l'île de La Réunion.

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Réunion-developpement recherche des contributeurs sur différentes thématiques relatives au développement territorial - n'hésitez pas à prendre contact!

Un Blog Territorial?

Avant de parler du développement territorial, il s’agit tout d’abord de définir notre sujet et donc le contenu de ce blog.
Le développement territorial est la transformation d’un territoire vers un “mieux” global, dans le cadre d’une vision à long terme et sur la base des ressources locales. Il fait appel à la notion de projet et utilise les principes fondamentaux de la démocratie participative.
Tout comme le chemin de fer à l’époque ou les autoroutes, les TIC sont des canaux structurants de nos économies c’est dans ce contexte que je tenterais d’allier au mieux TIC et développement territorial dans plusieurs problématiques.

Archive pour la catégorie 'Développement local'

Econovista, la carte économique interactive de l’Ile-de-France.

Lundi 12 novembre 2007

Econovista, est un média cartographique disponible gratuitement sur Internet conçu afin de faire découvrir toute la richesse économique et territoriale de l’Ile-de-France grâce à :

    - de nombreuses cartes thématiques,

    - des photos sur les principaux lieux économiques de la région,

    - des liens Internet,

    - des bases de données téléchargeables, etc.

Econovista est porté aujourd’hui par 15 partenaires régionaux et départementaux (dont le Conseil Régional d’Ile-de-France, la CCIP, la CRCI, Aéroports de Paris, Port Autonome de Paris, etc.) au service du développement économique.

Trés bel outil de marketing territorial qui aurait le mérite d’être adapté et adopté à La Réunion.

Aménagement et développement du Sud de La Réunion

Mardi 23 octobre 2007

La géographie, ça sert, d’abord, à faire la guerre”.

Lorsqu’en 1976, Y. Lacoste décrivait la Géographie comme un outil de guerre pour les militaires, il entendait aussi qu’Elle serve d’outil de compréhension à l’aménagement du territoire, la compréhension des stratégies des multinationales ou des phénomènes de ségrégation spatiale, etc.
Les différents conflits qui apparaissent en ce moment entre les élus du Sud de La Réunion, à propos de la zone de Pierrefonds, illustrent bien cette idée selon laquelle les visions territoriales et les ambitions territoriales des uns et des autres peuvent être l’objet de disputes et de rivalités politiques.

Après tout, la majorité des guerres, de part le monde, étaient des guerres de conquêtes et d’élargissement de l’empire, aujourd’hui une partie de “la bataille du territoire réunionnais” se joue dans le Sud, autour de la zone de Pierrefonds et les différentes infrastructures appelées à être des outils de développement et d’aménagement du Grand Sud.

L‘aménagement du territoire est la recherche dans le cadre géographique de La Réunion, d’une meilleure répartition des hommes, en fonction des ressources naturelles et des activités économiques, avec la constante préoccupation de leur donner de meilleures conditions d’habitat, de travail, de plus grandes facilités de loisirs et de culture“.

Tout l’art de l’aménagement du territoire réunionnais passe par une meilleure coordination et optimisation de l’ensemble des activités de l’homme réunionnais sur un territoire de 2510km² afin d’assurer un développement durable pour les années à venir.

Un bon aménagement du territoire réunionnais devrait offrir aux outils du développement territorial une plus grande efficacité.
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Les APER révélateurs de la double appartenance géo-économique de La Réunion

Samedi 20 octobre 2007

L’Union Européenne intervient et aide financièrement les organisations régionales de la zone australe et orientale de l’océan Indien (IGAD - COMESA - COI - SADC).

La présence de l’UE influence le processus d’intégration régionale dans la zone et elle aide ces ensembles régionaux à élaborer une stratégie dans le but de favoriser l’intégration régionale.

Tout l’enjeu pour La Réunion est d’être associée et intégrée à l’élaboration de cette stratégie bien qu’étant une région européenne ultrapériphérique. Pour l’île la véritable double intégration géoéconomique, en UE et dans l’océan Indien, passerait d’une part par un régime adapté dans l’UE et d’autre part que la Communauté Européenne allie La Réunion aux accords « UE/blocs régionaux » de la zone océan Indien.

Les accords de Cotonou

La Réunion est entourée de pays ACP bénéficiant d’accords privilégiés avec l’UE.

Les Accords de Cotonou (2000) donnent naissance à un nouveau contexte économique, en effet, les nouveaux accords ACP/UE prévoient que d’ici 2008, il y ait un désarmement tarifaire total entre les pays ACP et l’UE et que d’ici 10 ou 15 ans les échanges se feraient aux bénéfices des pays ACP.
La Réunion étant entourée de pays ACP sera alors en concurrence directe avec les produits de Maurice ou Madagascar qui pourront entrer librement sur le sol réunionnais.

L’économie de La Réunion est encore fragile et surtout pas suffisamment « autonome » car encore très dépendante des transferts nationaux et européens. Il y a donc nécessité pour l’île de faire valoir sa situation différenciée aux regards des mutations économiques et commerciales qui s’amorcent dans la zone.

Pour l’UE, l’OCDE ou toutes autres organisations économiques internationales la coopération et l’intégration régionale est une condition sine qua non du développement économique et sociale.

Les accords de Cotonou vont dans ce sens et visent à contribuer « efficacement à la réalisation des objectifs et des priorités fixés par les États ACP dans le cadre de la coopération et de l’intégration régionale et sous-régionale ». Dans le cadre de ces mêmes accords il est prévu que la coopération régionale puisse également concerner aussi les Régions européennes ultrapériphériques. La Réunion peut donc, et a tout intérêt, à être associée à ces accords.

Dans ce contexte, les Accords de Cotonou prévoient que la coopération doit tendre à :

- stimuler l’intégration graduelle des Etats ACP dans l’économie mondiale
- renforcer la coopération et le développement économique inter et intra-ACP
- favoriser la libre circulation des populations, des biens, des services, des capitaux, de la main d’œuvre et de la technologie entre les pays ACP
- Activer la diversification des économies des Etats ACP, ainsi que la coordination et l’harmonisation des politiques régionales et sous régionales de coopération
- Soutenir et étendre le commerce inter et intra-ACP et avec les pays tiers.

Le dernier point des accords de Cotonou concernant la coopération et l’intégration régionale laisse entendre que les pays ACP doivent commercer davantage avec les pays tiers. La Réunion a donc toute une place à prendre sachant sa situation et son environnement géographique dans le sud ouest de l’océan Indien et doit promouvoir davantage les échanges économiques et commerciaux avec les pays ACP de la zone.

L’Accord de Cotonou est consacré par le Document de Stratégie Régionale (DSR) et le Programme Indicatif Régional (PIR) sur la période 2002- 2007. Il est à noter que les fonds n’ont été disponibles qu’à partir de 2004.
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Sur-rémunération, toute La Réunion est concernée.

Mardi 16 octobre 2007

Les actuels remous autour des régimes spéciaux de retraite, amènent certains politiques à s’interroger sur la question de la sur-rémunération des fonctionnaires à La Réunion et dans les territoire d’Outre Mer en général.

Interrogations fondées ou simple hypocrisie?

La question de la sur-rémunération à La Réunion a toujours été inévitable et bien qu’étant un thème (trés-trop) sensible, cette spécificité réunionnaise aurait dû faire l’objet de réforme depuis une bonne dizaine d’année.

La sur-rémunération qui est un coefficient multiplicateur du salaire de base des fonctionnaires est fixée à 40 % en Guadeloupe, en Martinique et en Guyane et atteint 53 %, chez nous, à la Réunion. Ce coefficient est servi sans limitation de durée et s’applique également aux agents titulaires des fonctions publiques locales.

Depuis 1950, les agents de la fonction publique bénéficient de cette majoration salariale.

Si aujourd’hui ce privilège est clairement remis en cause par une partie de la population réunionnaise; on peut se demander si, nous, réunionnais avons un intérêt à ce qu’une partie de la population active locale perde une partie de son pouvoir d’achat?

Les analyses nous montrent que la sur-rémunération joue un effet distordant sur la formation des prix et sur le système de production locale.

En simplifiant nous pourrions dire que c’est le salaire qui va conditionner les prix des marchandises, et donc que la sur-rémunération entretien la politique des prix chers, et dans un deuxième temps la sur-rémunération crée l’engouement des jeunes demandeurs d’emploi, et pas seulement, pour la fonction publique au détriment du secteur privé. (presque 90% des jeunes étudiants réunionnais voudraient être fonctionnaires).

Pour autant faut il supprimer la sur-rémunération et avec elle tous les bénéfices qu’en tire la société et l’économie réunionnaise?

La sur-rémunération des fonctionnaires de La Réunion a trois effets principaux; et non les moindre puisqu’en faites ce sont tous les fonctionnaires et non-fonctionnaires qui profitent de la sur-rémunération directement ou indirectement.

Le premier effet est un effet de revenu global : il soutient la demande et l’emploi.

Le second effet est un effet de distorsion : la sur-rémunération augmente le niveau des prix locaux et favorise ainsi les secteurs de consommation non-exposés à la concurrence, et les importations, au détriment de l’investissement et des exportations.

Le troisième effet est un effet de distribution - la sur-rémunération bénéficie directement aux ménages dont le revenu de base est le plus élevé (ménages expatriés et qualifiés locaux).

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Malabars/Malbars à La Réunion, une vision identitaire.

Jeudi 11 octobre 2007

L’actuel conflit qui « oppose » les services de l’État à la communauté Hindous de l’île de La Réunion, nous amène à nous interroger sur les fondamentaux même de la communauté hindou réunionnaise.

Un anthropologue français, C. Ghasarian, c’est penché il y a plusieurs années sur l’identité de la communauté indienne à l’île de La Réunion.

Cet anthropologue nous montre qu’une frange de la population malabar de l’île souhaite préserver une véritable endogamie ethnique. Pour cette communauté la transmission des valeurs traditionnelles et de cadres éthiques et/ou symboliques ne peut s’opérer qu’au prix de l’endogamie et en quelque sorte d’une forme de renfermement social axé sur les valeurs traditionnelles portant notamment sur les choix des alliances (mariages), les pratiques et les conversions religieuses.

Ghasarian estime que les hommes et les femmes hindous (malbars - malbaraises) se fondent sur des valeurs incontournables comme : l’honneur familial, la dévotion religieuse, l’ordre, le sacrifice, la hiérarchie et la dépendance. Lire le reste de cet article »

Technopole ou Technopôle à La Réunion

Mercredi 10 octobre 2007

Un peu de « masturbation intellectuelle » n’ayant jamais fait de mal à qui que ce soit, Réunion-développement vous propose un petit cours de genre et d’orthographe concernant les mots : technopole (féminin) et technopôle (masculin)

Depuis une dizaine d’annéebientôt 7 ans que Le Technopôle de La Réunion existe, je suis assez surpris d’entendre et lire par ci et par là : la technopole de La Réunion.

Cela peut sembler sans importance pour beaucoup mais à mon sens cette mauvaise maîtrise du mot technopôle / technopole est révélateur de l’ignorance du concept de technopôle et cette non maîtrise du concept explique peut être pourquoi depuis 10 ans bientôt on y installe un peu de tout et n’importe quoi dans cette technopole. Les choses semblent changer depuis peu ?!

Le mot « technopôle » au Masculin avec un accent circonflexe désigne un pôle technologique qui concentre les activités de R&D (recherche & développement) et activités industrielles à haute valeur ajoutée. Lire le reste de cet article »

Les métiers du développement territorial

Dimanche 9 septembre 2007

Avec l’évolution des diverses intercommunalités (EPCI), les transferts de compétences vers les collectivités locales, l’apparition des différents parcs (national - marin…) etc. Les besoins de La Réunion en professionnels de l’aménagement et développement du territoire ont fortement augmentés.

Pour autant, cette profession (agent développement - conseiller territorial …) est encore insuffisamment reconnue et s’exerce avec une réelle précarité de statut (difficultés de renouvellement des contrats, intégration au sein de la fonction publique territoriale mal adaptée, absence de convention collective).

Afin d’identifier aux mieux les compétences de ce métier et les missions qui peuvent être allouées aux professionnels de l’aménagement territorial, Réunion-développement vous propose un référentiel de sites et de documents vous permettant d’une part de valoriser et promotionner le statut de développeur/aménageur du territoire et d’autre part de mieux reconnaitre ce statut dans le secteur public et/ou privé.

Un site à consulter régulièrement, user et abuser des documents et méthodes de travail mises en ligne. Projet de territoire.com appelé aussi Entreprises Territoires et Développement œuvre dans le champ du développement territorial au service des collectivités et de leurs groupements. Ce site propose des services fondés sur ses travaux de recherche- développement qui visent à qualifier et à professionnaliser élus, techniciens et partenaires engagés dans l’élaboration d’un projet de territoire.

En Octobre 2005, L’Union Nationale des Acteurs et des Structures du Développement Local (UNADEL) a publié un document décrivant les principales compétences des agents et développeur de territoire. Vous pouvez télécharger « referentiel unadel »
- Retrouvez les infos de l’UNADEL sur http://www.unadel.asso.fr

L’Association de professionnels du développement économique en Rhône-Alpes (ARADEL) Publie dans la même période un document de même type précisant les métiers et les compétences du développeur économique- Vous pouvez télécharger « referentiel aradel »
Retrouvez les infos de l’ARADEL sur www.aradel.asso.fr/
(Offres et demandes d’emplois , proposition de stage, méthode de travail etc.)

Rappelons que l’université de La Réunion propose une formation de niveau BAC+4/5 en « Développement économique et Aménagement local»
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La continuité territoriale à La Réunion

Samedi 8 septembre 2007

Historique

De manière générale la continuité territoriale entre les DOM et la Métropole est un enjeu essentiel pour le développement économique de l’Outre-mer mais aussi afin d’améliorer les conditions des ultramarins vivant en métropole.

Depuis bientôt une dizaine d’année le débat sur la desserte aérienne c’est intensifié prenant une importance grandissante au point que la question de la « continuité territoriale » figure désormais dans le programme gouvernemental.

La libre circulation des personnes et des marchandises ne doit pas être entravée sur le territoire européen. Le but est donc de réduire les contraintes liées à l’éloignement géographique et d’effacer l’idée d’éloignement, à La Réunion et dans les RUP en général, et de substituer l’éloignement par un caractère de proximité grâce à la rapidité, la fréquence et l’efficacité des moyens de déplacements aériens.

Entre 1992 et 1998 le processus d’ouverture du marché du transport aérien c’est faites sous l’égide de la commission européenne.

Parallèlement à cette libéralisation du ciel aérien européen, les États membres ont eu la possibilité de mettre en place des obligations de service public (OSP).

Obligations de Service Public (OSP), kesako ?

La réglementation européenne (règlement n° 2408/92 du Conseil) définit les obligations de service public (O.S.P.) concernant l’accès des transporteurs communautaires aux liaisons aériennes intracommunautaires.

« Les obligations imposées à un transporteur aérien en vue de prendre, à l’égard de toute liaison qu’il peut exploiter en vertu d’une licence qui lui a été délivrée par un Etat membre, toutes les mesures propres à assurer la prestation d’un service répondant à des normes fixes en matière de continuité, de régularité, de capacité et de prix, normes auxquelles le transporteur ne satisferait pas s’il ne devait considérer que son seul intérêt commercial ».

Depuis le 1er Avril 1997, les obligations de service public sont imposées sur les liaisons entre La Métropole d’une part, La Guadeloupe, La Guyane, La Martinique et La Réunion d’autre part

De fait les normes imposées par l’obligation de service public sont les suivantes :

- un service assuré tout au long de l’année avec au moins une fréquence hebdomadaire

- La publication des tarifs et l’existence d’un tarif (2 – 12 ans) réduit de 33%

- L’acceptation des évacuations sanitaires sur le premier vol en partance

- Le respect d’un préavis de 6 mois avant l’interruption des services

L’État intervient pour aider au développement du secteur aérien dans l’outre-mer. Depuis 2003, la loi programme pour l’Outre-Mer institue une dotation de continuité territoriale dont le montant est de 30 millions d’€uros soit 8 millions d’€uros pour la Réunion.

De plus les flottes des compagnies aériennes desservant l’outre-mer ont bénéficié d’un régime de défiscalisation grâce à une réduction de 50% d’imports par rapport aux investissements.

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TIC & Développement economique local

Samedi 1 septembre 2007

Se tenait récemment la 11ème Université de la Communication de l’Océan Indien, l’occasion pour nous de faire un petit article sur la filière et démontrer l’enjeu de la filière TIC dans le développement de La Réunion.

Au-delà des visions économistes, géographiques, culturelles, sociales et autres qu’engendrent les TIC ; celles-ci revêtent des enjeux lourds car de plus en plus les collectivités territoriales affrontent des situations de pression et de tension.

Les TIC ne sont pas neutres de part leur usage et pratique et elles n’arrivent pas dans un espace neutre qui est déjà habité par des pratiques et des relations entre acteurs différents.

Les discours sur les TIC ont contribué à médiatiser le développement local puisque ces techniques ont souvent été appréhendées non seulement comme des éléments de renforcement des richesses locales et comme des éléments de déstructuration des territoires.

À La Réunion, les politiques considèrent que les TIC seraient des outils pouvant « désinsulariser » le territoire tout en étant des outils accompagnant des actions moins sectorisées par domaines (culture, aménagement du territoire, urbanisme, action sociale). La question qui se pose est de savoir comment se joue l’interdépendance entre des secteurs et des champs différents (TIC et culture, TIC et éducation, TIC et logement, TIC et économie locale) tout en valorisant la particularité réunionnaise dans son contexte européen et indo-océanique.

La stratégie de développement durable, le Plan Réunionnais de Développement Durable, élaborée par La Région, l’État et Le Département, dont l’objectif est de définir un nouveau modèle de développement à long terme, décrit les TIC comme étant un domaine d’activité stratégique (DAS) qui devra être « boosté» durant les décennies avenir. L’élaboration d’un plan de développement « autonome» local nécessite une rupture avec les pratiques sociales, économiques et politiques menées depuis la départementalisation de 1946 et suppose une implication forte de l’ensemble des acteurs socio-économique et de la population réunionnaise afin de tenter une transition vers une nouveau modèle de développement endogène.

Sans pour autant être la panacée, les TIC ne pourront à elles seules permettre la transition vers un modèle de développement endogène mais elles semblent être de bons moyens afin de jouer le rôle de catalyseur complémentaire pour accroître l’intensité des relations, au niveau local, et étendre, au niveau global, le champ d’intervention de La Réunion.

Amélioration et modernisation de la situation économique locale, multiplication des initiatives et de l’entrepreneurship, innovation, ouverture, mise en réseau des acteurs socio-économique, autant de critères qui nécessitent désintégrer les TIC à la société réunionnaise.

L’action volontariste et l’appropriation des TIC par la population réunionnaise peuvent laisser imaginer un nouveau dynamisme. Pour beaucoup, et notamment dans les discours politiques, ce sont les TIC qui créent le dynamisme économique pourtant c’est avant tout le dynamisme qui est mis en œuvre par chacun qui mène à un processus d’apprivoisement et de valorisation des TIC.

Tant que les principales différences et inégalités sociales et culturelles de la société réunionnaise (illettrisme - créolité - chômage) n’auront pas été traitées, l’appropriation et l’essor des TIC et leurs usages seront ralentis.

De nombreux freins viennent contrarier l’essor de ce secteur dans l’île : absence d’initiatives, méconnaissance des leviers financiers disponibles, « mentalité économique traditionnelle», manque de personnel qualifié pour développer les TIC, possibilités insuffisantes de coopération avec d’autres entreprises, organisations, centres de recherches, manque d’information sur les technologies pertinentes à intégrer dans l’organisation productive, nouvelles technologies progressant trop rapidement.
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La sensibilisation des déchets passe par l’action !

Samedi 1 septembre 2007

C’est dans le quartier de Pont Neuf à Saint Louis,
que l’atelier « Récup’ et création » vient de commencer.

Ne soyez donc pas étonné de voir des enfants et des parents
faire les poubelles ou venir chez vous vous demander
des chaises cassées, meubles ou objets en tout genre !!!

Le projet est de sensibiliser la population à la récup’ en
transformant les déchets ou encombrants, pour prendre
conscience du gâchis et agir autrement.

Ce n’est pas parce que c’est cassé qu’il faut jeter !!!

Etonnement, rire et parfois la honte de faire les
poubelles !!!

Oui, mais c’est pour changer nos habitudes !
On jette trop !

Alors avec de l’huile de coude, quelques produits
(pâte à bois, papier à poncer…), de la motivation et
des idées, le résultat peut être surprenant !

On nettoie, on répare, on transforme, on crée,
et on invente.

Une tête de lit deviendra un porte-manteau, une
chaise avec une tête d’animal, etc.
C’est la magie du papier maché qui opère, technique
connue pour les petits bricolages, oubliant qu’elle a
été utilisée pour construire une église entière au
XVII siècle, en Norvège.

L’atelier se déroule tout les mercredi aprés-midi à
la case Pont Neuf, jusqu’à la mi-décembre; elle sera
clôturée par une exposition de tout les objets
transformés avec une photo de leur état initial.

De quoi être sacrément étonnés !!!!!

A suivre donc…

Projet mené par Anne des Récréateurs (02 62 50 22 97) et la mairie de Saint Louis, responsable des projets Monsieur Henry Payet. Lire le reste de cet article »