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Elévation
Je souhaite partager avec vous une vision territoriale neuve et originale de l'île de La Réunion.

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Réunion-developpement recherche des contributeurs sur différentes thématiques relatives au développement territorial - n'hésitez pas à prendre contact!

Un Blog Territorial?

Avant de parler du développement territorial, il s’agit tout d’abord de définir notre sujet et donc le contenu de ce blog.
Le développement territorial est la transformation d’un territoire vers un “mieux” global, dans le cadre d’une vision à long terme et sur la base des ressources locales. Il fait appel à la notion de projet et utilise les principes fondamentaux de la démocratie participative.
Tout comme le chemin de fer à l’époque ou les autoroutes, les TIC sont des canaux structurants de nos économies c’est dans ce contexte que je tenterais d’allier au mieux TIC et développement territorial dans plusieurs problématiques.

Archive pour la catégorie 'Océan Indien'

Le Temps du changement?

Dimanche 11 mai 2008

Un Homme ou un groupe d’individu ne peuvent rechercher le bonheur, la gloire ou le progrès humain aux dépens des Autres.

Ainsi les technologies et le commerce international ont favorisé la mondialisation, le monde est devenu plus petit et l’interdépendance plus grande.
Au final, le besoin des Autres n’a jamais été aussi évident.
La Réunion n’a jamais eu et n’aura jamais autant besoin de se rapprocher et s’allier à ses voisins de l’Océan Indien pour « renaître ».
Alors qu’auparavant les problèmes se cantonnaient à l’intérieur des frontières et où ils se résolvaient ; aujourd’hui la géopolitique mondiale à changer.
Une nation, ni même des ensemble régionaux, ne trouveront seuls des solutions satisfaisantes pour répondre à leurs difficultés.
Puisque nous sommes intimement reliés les uns aux autres ; La Réunion, les Réunionnais et les Réunionnaises, nos voisins immédiats du bassin sud océan indien se doivent d’atteindre un intérêt mutuel.

Nous le savons, nous courrons vers une crise climatique, énergétique et alimentaire sans précédent et nous entrons dans une phase de rareté des ressources et de tension politique.
Plusieurs fronts sont entrain de converger sur nous et à grande vitesse.
L’État ? L’Europe ? La Réunion « seule » devra affronter cette dépression.
Chacun de ces fronts constituent des évènements de rupture de notre modèle de développement économique, de notre diversité culturelle et écologique que nous avons « durement » acquis à cause d’une dépendance excessive vis-à-vis de la mèr(e)tropole et l’Union européenne.

Le contexte géopolitique mondial, européen, national, régional et local, les Accords de Cotonou, les APER, l’évolution des blocs régionaux et élargissement de l’UE aurait dû amener les différentes classes politiques à s’interroger sur l’avenir géopolitique de notre île et pourtant…..
Le monde est devenu si petit que chaque partie est une partie de nous même.
Si nous Réunionnais et Réunionnaises, si nos politiques et nos dirigeants continuons et persistons à gérer notre île de manière opportuniste et aux jours le jours des urgences, notre jeunesse actuelle et nos descendants Réunionnais hériteront d’une situation pitoyable.

La population Réunionnaise a augmenté, notre jeunesse a mûri et s’est formée, nos aînés vivent plus longtemps, nos ressources naturelles s’épuisent, nos revenus de transferts s’amenuisent, le prix des matières premières augmentent ET notre géographie est toujours la même.
Notre géographie (insulaire, éloignement, relief…) et notre démographie (jeunesse – chômage – logement – économie…) vont se percuter et risquent fort de nous amener au « chaos »
Les évènements politiques récents et antérieurs nous montrent à quel point les intérêts égoïstes des un(e)s et des autres nous amènent irrémédiablement vers le point de non retour.
Si nous réunionnaises et réunionnais ne réfléchissons pas à ces problèmes dés aujourd’hui, et tous ensemble, nos générations futures ne pourront plus s’en charger.

Non manquons dors et déjà d’une ressource : le temps !

D6 devient CERIS

Dimanche 16 décembre 2007

Le Centre d’études des relations internationales et stratégiques - CERIS - devrait voir le jour en 2008. Cette structure a vocation de créer un espace de discussion, de réflexion et d’analyse pour les professionnels.

Ce CERIS, “qui va prendre la place du centre d’intelligence économique D6″, associera les mondes politique, économique et universitaire”. Afin d’organiser l’émergence et de déceler les questions d’intégration régionale, Pascal BONIFACE, Directeur de l’Institut des relations internationales et stratégiques avec l’appui de la SR21, oeuvrent à la création d’un CERIS, opérationnel dès 2008.
A noter qu’une première conférence-débat sur le thème : “Entre mondialisation et régionalisation : enjeux stratégiques de l’intégration dans l’océan indien”, est organisée ce vendredi 14 décembre 2007 à la Région Réunion

Le Quotidien de La Réunion, 13 décembre 2007, p. 16

Mobilité à La Réunion

Dimanche 9 décembre 2007

Aucun projet politique, ni aucune ambition politique n’est aujourd’hui en mesure de fournir un travail à tous les Réunionnais.
Une population qui s’accroit de 1,5 à 1,9% tous les ans, les moins de 20 ans représentant 36% de la population réunionnaise, un taux de chômage tournant autour des 30%.
Dans ce contexte démographique « défavorable », il apparaît difficile de pouvoir offrir emploi et projet de vie ambitieux aux jeunes réunionnaises et réunionnais.

Une solution?
La mobilité!

Excellence, ouverture, maturité, plus value intellectuelle et/ou économique…….
La mobilité, LA solution pour nous jeunes réunionnais(es) qui ne pourrons rester vivre sur nos 2512Km² et ne pourrons contribuer au développement de notre île.
Tous s’accordent à croire que la mobilité est une alternative miracle pour l’avenir de l’île et sa jeunesse.
Motivons nos jeunes à bouger, motivons nos jeunes à se former ailleurs qu’à La Réunion, encourageons les à quitter leur île, leur famille et même incitons les à abandonner leurs idées d’une certaine Réunion au profit d’un meilleur avenir individuel.
Bourses, passeport mobilité; subventionnons l’avenir à ses jeunes téméraires prés à sauter la mer, prés à se former, prés à aller chercher l’excellence car nous le savons les « voyages forment la jeunesse » et notre jeunesse c’est notre richesse.

Mobilité?
Il ne se passe pas une semaine sans que les actualités et/ou les politiques nous parlent de mobilité ni ne prennent pour exemple un jeune (ou moins jeune) ayant tenté sa chance ailleurs qu’à La Réunion.
Bravo!

La mobilité, une chance pour nous jeunes?
En tous cas, tous les outils sont mis en oeuvre pour le faire croire et même une rhétorique bien huilée pour nous amener à ne plus voir les problèmes bien plus profonds et bien plus tumultueux que La Réunion connaît.
Sans remettre en cause, les avantages indéniables qu’apportent « la mobilité », on peut tout de même aujourd’hui s’interroger sur ce qui se cache derrière cette pure « spécificité conceptuelle réunionnaise » ?

Aujourd’hui La Réunion s’ouvre au monde en se dépeuplant de sa jeunesse et en étant vidanger de tous ces jeunes capables et pouvant constituer demain « l’intelligencia locale ».
Quels sont ses pays prés à accueillir à bras ouverts nos jeunes réunionnais ambitieux, courageux et certainement très talentueux?
Et si aujourd’hui la mobilité servait avant tout à des groupes d’individus, ces mêmes groupes d’individus qui depuis la départementalisation élaborent et mettent en oeuvre des projets de développement pour notre île?
La mobilité semble devenir une étape nécessaire et obligatoire dans les plans de vie et de formation des réunionnaises et réunionnais.
Une chose est certaine, Femmes et Hommes de La Réunion nous ne sommes pas des objets, qui quand le récipient déborde, peuvent être transvasées, transportées, transfusées.
Cela ne fonctionne pas comme ça, car attention à l’inondation et aux flots de frustrations que cela engendre.

Et qui sont ces jeunes réunionnais(es) à être restés au pays à ne pas avoir voulu ou pu tenter l’expérience de la mobilité?
Êtes vous moins bons parce que sur votre CV il manque une ligne « mobilité internationale »?
Êtes vous moins bons parce que votre formation a été faîte à La Réunion ou car votre BAC+3 ou BAC+5 a été obtenu à l’université de La Réunion?

Un système de formation « d’excellence » qui depuis une dizaine d’année n’évolue plus ou mal.
Pas d’écoles d’ingénieurs, ni d’ Institut Régional d’Administration (IRA), pas d’Institut Étude Politique (IEP) alors que notre contexte géopolitique s’y prête, ni de faculté de sociologie, alors que la violence de la société réunionnaise se prête à des études sociologiques, ni de faculté d’anthropologie, alors qu’on nous barratine d’identité indo-océanique etc………….
Certaines facultés qui se vident de leurs brillants professeurs chercheurs ou encore des thésards locaux n’ayant pas la possibilité d’exercer à l’université, alors même que celle ci a investi en eux!

Après cela nul doute qu’on veuille chercher l’excellence ailleurs parce qu’à La Réunion le syndrome de la goyave à péricliter dans nos systèmes de formation, et pas seulement, à moins que cela ne soit volontaire

Et vous jeunes réunionnais partis en mobilité, où êtes vous aujourd’hui?
Combien êtes vous revenus avec un diplôme d’excellence, un savoir et savoir-faire que vous utilisez au quotidien dans des fonctions vous autorisant à contribuer à l’épanouissement et l’évolution de notre île?

Les APER révélateurs de la double appartenance géo-économique de La Réunion

Samedi 20 octobre 2007

L’Union Européenne intervient et aide financièrement les organisations régionales de la zone australe et orientale de l’océan Indien (IGAD - COMESA - COI - SADC).

La présence de l’UE influence le processus d’intégration régionale dans la zone et elle aide ces ensembles régionaux à élaborer une stratégie dans le but de favoriser l’intégration régionale.

Tout l’enjeu pour La Réunion est d’être associée et intégrée à l’élaboration de cette stratégie bien qu’étant une région européenne ultrapériphérique. Pour l’île la véritable double intégration géoéconomique, en UE et dans l’océan Indien, passerait d’une part par un régime adapté dans l’UE et d’autre part que la Communauté Européenne allie La Réunion aux accords « UE/blocs régionaux » de la zone océan Indien.

Les accords de Cotonou

La Réunion est entourée de pays ACP bénéficiant d’accords privilégiés avec l’UE.

Les Accords de Cotonou (2000) donnent naissance à un nouveau contexte économique, en effet, les nouveaux accords ACP/UE prévoient que d’ici 2008, il y ait un désarmement tarifaire total entre les pays ACP et l’UE et que d’ici 10 ou 15 ans les échanges se feraient aux bénéfices des pays ACP.
La Réunion étant entourée de pays ACP sera alors en concurrence directe avec les produits de Maurice ou Madagascar qui pourront entrer librement sur le sol réunionnais.

L’économie de La Réunion est encore fragile et surtout pas suffisamment « autonome » car encore très dépendante des transferts nationaux et européens. Il y a donc nécessité pour l’île de faire valoir sa situation différenciée aux regards des mutations économiques et commerciales qui s’amorcent dans la zone.

Pour l’UE, l’OCDE ou toutes autres organisations économiques internationales la coopération et l’intégration régionale est une condition sine qua non du développement économique et sociale.

Les accords de Cotonou vont dans ce sens et visent à contribuer « efficacement à la réalisation des objectifs et des priorités fixés par les États ACP dans le cadre de la coopération et de l’intégration régionale et sous-régionale ». Dans le cadre de ces mêmes accords il est prévu que la coopération régionale puisse également concerner aussi les Régions européennes ultrapériphériques. La Réunion peut donc, et a tout intérêt, à être associée à ces accords.

Dans ce contexte, les Accords de Cotonou prévoient que la coopération doit tendre à :

- stimuler l’intégration graduelle des Etats ACP dans l’économie mondiale
- renforcer la coopération et le développement économique inter et intra-ACP
- favoriser la libre circulation des populations, des biens, des services, des capitaux, de la main d’œuvre et de la technologie entre les pays ACP
- Activer la diversification des économies des Etats ACP, ainsi que la coordination et l’harmonisation des politiques régionales et sous régionales de coopération
- Soutenir et étendre le commerce inter et intra-ACP et avec les pays tiers.

Le dernier point des accords de Cotonou concernant la coopération et l’intégration régionale laisse entendre que les pays ACP doivent commercer davantage avec les pays tiers. La Réunion a donc toute une place à prendre sachant sa situation et son environnement géographique dans le sud ouest de l’océan Indien et doit promouvoir davantage les échanges économiques et commerciaux avec les pays ACP de la zone.

L’Accord de Cotonou est consacré par le Document de Stratégie Régionale (DSR) et le Programme Indicatif Régional (PIR) sur la période 2002- 2007. Il est à noter que les fonds n’ont été disponibles qu’à partir de 2004.
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Plan Réunionnais de Développement durable - PR2D

Mercredi 13 juin 2007

Après une petite recherche sur Google sur le terme : Plan Réunionnais de développement durable(PR2D), on trouve difficilement le site officiel du PR2D, car les sites de La Région Réunion, de l’Agorah ou même le journal Témoignages arrivaient en première position.

Le Plan Réunionnais de Développement Durable (PR2D) a été présenté 23 novembre 2006 en assemblée plénière du Conseil Régional de La Réunion.
Le Plan Réunionnais de Développement Durable est un document stratégique sensé orienter la politique de développement de La Réunion pour les 25 à 30 années futures.

Quel est l’intérêt d’un tel document pour La Réunion et les réunionnais?

Suite à la départementalisation et les lois de décentralisation et l’intégration à l’Union Européenne en tant que Région Ultrapériphérique (RUP), La Réunion s’est largement modernisée et a connu un développement (exogène) important.
Avec les processus de régionalisation et mondialisation, le territoire réunionnais, la population réunionnaise, le monde économique et politique se trouvent face à de nouveaux enjeux.
Compte tenu de l’évolution démographique, La Réunion comptera prés d’un million d’habitant d’ici 25 ans. L’emploi, l’aménagement du territoire, l’environnement, les ressources énergétiques, un nouveau type de gourvernance mais aussi les financements (longtemps venus de La France et l’UE) sont des problématiques et des défis qu’il convient d’aborder conjointement afin d’orienter l’île vers un nouveau modèle de société, à condition que la population y adhère.

En partenariat avec l’Etat et le Conseil Général de La Réunion, la Région Réunion a pris l’initiative d’engager l’élaboration du PR2D, ce document traite d’un certain nombre de thématiques quant à l’avenir de La Réunion: EmploisFormationMobilitéLogementTransports et déplacementEnergiesAgricultureSantéPôles d’Intérêt RégionalDésenclavement régional.

Vous pouvez consulter le PR2D à l’adresse suivante www.le-plan-reunion.com et laisser votre avis sur notre blog territorial.

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La double intégration géo-économique de La Réunion

Lundi 28 mai 2007

Comme nous le savons, La Réunion est Française/Européenne par l’Histoire et Le Droit et Indo-Océanique par sa Géographie. Dans le courant de l’année 2004/2005, dans le cadre d’un mémoire de Master de Géographie, je me suis penché sur la problématique de l’intégration de La Réunion à la fois dans l’Europe (UE) et dans l’Océan Indien.
Sans aucune prétention, ce premier travail de recherche n’a nullement vocation à “révolutionner” la géopolitique locale mais sert plutôt à apporter un éclairage sur les problématiques à venir pour l’île, notamment son statut au sein de l’Europe (RUP) mais aussi sa place dans le Sud Ouest de l’Océan Indien.
En 2004/2005 lorsque j’écrivais ce premier travail de recherche, les Accords de Partenariats Economiques Régionaux (APER) étaient déjà en cours de négociations alors qu’aucun député ou autre élu de l’époque n’en parlaient (ouvertement en tout cas), aujourd’hui ces APER font l’objet d’âpres négociations à Bruxelles afin que la situation des RUP soit prise en compte.
(En résumé les produits des pays ACP, comme Maurice - Madagascar pourront entrer à La Réunion sans aucune surtaxe, étant moins chers que les produits locaux ce sont tous les secteurs économiques de l’île qui pourraient être menacés, même les services comme l’internet, par exemple)
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Vous trouverez ci-contre un résumé de ce mémoire de recherche et pour ceux qui veulent le consulter en totalité vous pouvez le retrouver scinder en 3 parties [Introduction] - [1ere Partie] - [2ieme Partie] - [3ieme Partie] - [Conclusion] - [Mémoire Totale (haut débit)]

De la colonie au département et du département au statut de région européenne ultramarine, La Réunion a suivi une logique originale de développement différente des îles voisines du sud ouest de l’océan Indien.

La présente étude contribue à analyser la double intégration de La Réunion, à la fois dans l’Union Européenne et dans la partie sud ouest indo océanique, tout en examinant les différents critères économiques, sociaux, politiques et juridiques qui vont cadrer les espaces géographiques dans lesquels La Réunion est appelée à évoluer. Le caractère géopolitique du sujet conduit à s’intéresser d’une part à la place de La Réunion dans l’UE puis à analyser le processus de régionalisation économique en cours dans l’océan Indien et enfin examiner la situation de La Réunion et des différents acteurs socio-économiques réunionnais dans cette dynamique d’intégration économique régionale.

Si l’étude géopolitique du sud ouest de l’océan Indien est nécessaire pour comprendre et mieux aborder les problématiques d’intégration de La Réunion dans cet espace géoéconomique il n’en demeure pas moins que l’étude du contexte géopolitique local par rapport au contexte géopolitique régional semble utile afin de mieux appréhender les évolutions régionales futures.

[Introduction] - [1ere Partie] - [2ieme Partie] - [3ieme Partie] - [Conclusion] - [Mémoire Totale (haut débit)]

(ps: Il y a des droits d’auteurs :-D) Lire le reste de cet article »

Enjeu d’un blog territorial et intelligence territoriale

Jeudi 24 mai 2007

 

Support phare du Web 2.0, le blog est à la fois un moyen quasi-instantané de publication d’informations et une agora virtuelle. Pour les collectivités, il devient un véritable outil de modernisation de la démocratie locale et d’offre de services en ligne, permettant d’afficher une image résolument novatrice et d’affirmer la volonté d’ouverture au dialogue des élus.

Dans un contexte de crise du politique, de méfiance envers le discours institutionnel et de multiplication des blogs dits « citoyens », le niveau de priorité que les collectivités devront sous peu accorder au blog n’est autre que celui qu’elles accordaient au site Internet en 2000. Pour éviter que le débat local se tienne sans elles, comme l’écrit Patrick Lamarque en préface, « il y a urgence à bloguer ». Quels peuvent être les formes et finalités d’un blog pour une collectivité ? Quels sont les choix stratégiques, technologiques et organisationnels préalables à sa mise en place ? Les clefs du succès ? A la fois théorique et pratique, émaillé de nombreux témoignages, le présent ouvrage dresse un état des lieux des blogs territoriaux et ouvre la voie des perspectives possibles… pour que les acteurs locaux soient présents dans « le paysage Internet de demain », participent à la construction des territoires numériques et mettent en place les outils de la « e-démocratie ».

[Ce texte est une reprise intégrale du résumé du livre Le Blog Territorial, Nouvel Enjeu de la Communication Locale]